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Créé en Guinée en 2012 sous la dénomination KingsLand Productions, il a été convenu entre les membres fondateurs, d’implanter en 2018 en France KingsLand MUSIC en association loi 1901 avec pour principal objectif la promotion et valorisation des activités des artistes et musiciens indépendants africains vivants en Europe, et tous objets similaires, connexes, complémentaires ou susceptibles d’en favoriser la réalisation ou le développement.
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Kingland Music

Sia Tolno Souhaite à tous Bonne année 2019

janvier 3, 2019
  Toute l’équipe de Kingsland Music se joint à moi pour vous souhaiter une très belle année 2019 ! Pleins de bonnes choses pour vous et vos proches. #SiaTolno

Korakaelig « Les Grands Maîtres : Djeli Moussa Diawara »

juillet 31, 2018
Djeli Moussa Diawara Djeli Moussa Diawara (aussi connu sous le nom Jali Musa Jawara) est né dans une famille de griots. Son père est balafoniste, sa mère choriste. Son demi-frère maternel n’est autre que Mory Kanté. Son destin est donc tout naturellement de devenir un « jali » ou « djeli », terme mandingue pour « griot ». Il apprend le balafon, la Kora et la guitare. À la fin des années 1970, Djeli Moussa rejoint Abidjan, Côte d’Ivoire et y joue avec son demi-frère qui vient de s’éloigner du légendaire Rail Band. Il démarre ensuite sa carrière solo, travaille avec Djenne Doumbia, un excellent chanteur qui rejoindra plus tard le groupe de Salif Keita. En 1983, sort son premier LP Yasimika, considéré encore aujourd’hui comme une référence en matière de musique Africaine. Après de nombreux faux départs, il rejoint Paris où son travail est reconnu par la presse et le public. L’album Flamenkora qui sort à la fin des années 1990 propose une musique riche et diverse, mêlant les racines du Flamenco à celles, traditionnelles, de Djeli Moussa, et offrant une combinaison de rythmes latins avec le chant de l’ancien EmpireMandingue. En 2000, Djeli Moussa enregistre l’album Ocean Blues – from Africa to Hawaï avec Bob Brozman, très bien reçu par la critique. Il a depuis fondé le groupe Kora Jazz Trio, auquel se sont joints Abdoulaye Diabaté au piano et Moussa Cissoko aux percussions. Il compose une bonne partie des titres du groupe, principalement ceux où il chante, en plus de jouer de la Kora et parfois […]   Korakaelig |  Les Grands Maîtres

AFROGUINÉE « Sia Tolno débarque en Décembre »

juin 23, 2018
[NOUVEL ALBUM] Sia Tolno débarque en Décembre… SAVE THE DATE – La célèbre chanteuse, Sia Tolno choisit son pays, la Guinée, pour la sortie officielle de son cinquième album « This Train », le 6 Décembre prochain. Un véritable come-back au bled de la Lauréate du Prix Découvertes RFI 2011, après plus de 10 ans d’absence sur la scène du Palais du peuple de Conakry. De  nouveau, Sia Tolno entend conquérir le cœur de ses fans à Conakry avec son disque « This Train » qui cache certainement de grosses surprises. LIRE AUSSI : SIA TOLNO : L’«African Woman» a conquis le CCFG ! A son actif, Sia Tolno a d’abord quatre albums à succès : « La Voix de la forêt » sorti 2002 ; « Eh Sanga » en 2009 ; « My Life » a débarqué en 2011 avant « African Woman » en 2014. Et « This Train » se positionne pour rallonger cette belle discographie […]   Afroguinée Magazine  |  23/06/2018  |  par Syta  

TV5 MONDE « La chanteuse guinéenne Sia Tolno sort son nouvel album »

janvier 27, 2018
La chanteuse guinéenne Sia Tolno sort son nouvel album « This train » Après trois albums «world» depuis son arrivée en France, Sia Tolno a voulu réaliser un opus plus international, qui traverse les langues, les styles et les époques, à l’image de son moi pluriel, au carrefour des civilisations et des continents, sans cesser de nous faire entendre ses racines africaines. Sia Tolno est une chanteuse, auteure et compositrice guinéenne (Guinée Conakry). La puissance de sa voix, régulièrement comparée à celles d’Angélique Kidjo ou de Miriam Makeba, et l’élégance de son phrasé font une forte impression sur son auditoire. Sa présence scénique renforce encore cette sensation de puissance également portée par des textes souvent engagés en faveur de l’Afrique et particulièrement des femmes africaines. Son engagement se concrétise aussi quand elle organise (fin 2015) en Guinée, des concerts pour les victimes d’Ebola. Elle est originaire de Gueckedou, une ville de la Guinée forestière région au sud-est de la Guinée proche de la frontière avec […]   TV5 MONDE  |  28/01/2018  |  par TV5MONDE

Meet the artists – Miriam Lieberman Trio

septembre 3, 2016
Meet the artists – Miriam Lieberman Trio Recently we sent Chelsea D from The New Thing (Monday 9am) on a round the world trip to get to know some of our upcoming Global Rhythms artists ! Next stop the Miriam Lieberman Trio ! Hi Miriam, how would you describe 2016 for you so far? I would say may 2016 has been an inspiring one so far. I started off playing with my trio at Woodford Folk Festival which has to be one of my all-time favourite festivals. It’s a real buzz to begin the year there. And I also decided that I really wanted to make a new album this year. Around that time I started writing new songs and knew with the right time that I could put into it, I could complete a whole album worth of songs. But I didn’t have the money to do it and so with the encouragement of some very dear friend, filmmakers, I decided to venture into doing a crowd-funded campaign, which was very successful. And I have been recording the new album and also finishing off some studying to be able to have the right pieces of paper to be able to teach music. And I have been also teaching music in Arnhem Land and also in Indonesia where I am right now. You released your fourth album Birds of the Moon almost 2 years ago, how do you feel about that project looking back on it? Yeah, so Birds of the Moon was released in 2014 and I think it was a real turning point album for me, because before that I think my style was very much directed towards recreating a West African kind of vibe because that’s being one of my greatest inspirations in music and in terms of rhythms and instruments. But the album Birds of the Moon felt like it was a turning point also because it was when I began actually writing my own music on Kora. The new album is really a development of that because most of the songs are written on Kora and in all different keys and tunings and so it was really the beginning of becoming more adventurous and moving more strongly into my own style of playing. You have announced that you have almost completed your fifth album, can you tell us a bit about how the process of creating this album has been? So yeah, the new album is almost completed, all the parts have been recorded and all the songs have been written and it is currently of the stages of final mixing and it’ll go on then to being mastered. We will be launching it on the 27th of October, which is exciting indeed, launching it at the Camelot Lounge and then we begin a tour to various places and states around the country! Are there any particular musical inspirations that have affected the direction of this album? In terms of inspirations for the new album “Full Circle” I would say that West

AFRICULTURES « Sia Tolno, la guerrière de l’Afrobeat »

août 5, 2014
Sia Tolno, la guerrière de l’Afrobeat African woman (Lusafrica, 2014), le troisième album de Sia Tolno, est un hymne à la femme africaine sur fond d’Afrobeat. Africultures a rencontrée cette valeur montante de la chanson guinéenne. Portrait. Sia Tolno ponctue ses phrases d’un rire sonore qui cache bien des fêlures liées à son vécu de réfugiée de guerre.  » Je suis quelqu’un de très joyeux. Il y a un côté de moi qui a envie de vivre!  » affirme cette jeune Guinéenne de 36 ans, qui agrémente ses phrases d’anglicismes hérités de son long séjour à Freetown, en Sierra Leone. « Je refuse que les gens autour de moi puissent subir ma tristesse. Quand je suis toute seule, je commence à écrire et je fonds parfois en larmes. Mes réalités refont surface « . Ces réalités, Sia les exprime à travers son nouvel album très personnel : African woman. Comme son nom l’indique, c’est une ode à une femme africaine à l’image de Sia : dynamique et décomplexée! « Je chante le pouvoir de la femme africaine. Ellen Surleaf Johnson est une femme très forte qui a longtemps milité avant de devenir présidente du Liberia. On sait comment elle en est arrivé là. C’est un exemple pour les femmes africaines« . Autre modèle pour Sia : la chanteuse et boule d’énergie béninoise Angélique Kidjo. « Ce sont des femmes que je respecte pour leur engagement pour le continent « . Ce respect, Sia le témoigne aussi à  » Mama Africa « , Miriam Makeba.  » Pour moi, Miriam Makeba est à moitié guinéenne« , s’enorgueillit Sia.  » Elle a vécu à Dalaba en Guinée. Je n’étais pas en Guinée à son époque. J’étais en Sierra Leone. Mais j’ai fréquenté sa boîte de nuit à Conakry!  » » Waka waka woman «  Sur le même thème, Sia Tolno dénonce le sort trop souvent fait aux femmes en Afrique dont l’excision dans son morceau  » Keleleh « . «  Le monde évolue. Évoluons avec. Le passé c’est le passé. Au lieu de pratiquer cette mutilation, pourquoi ne pas garder le côté festif de nos traditions ? Éduquons nos filles, apprenons leur à être dignes. Dans la chanson  » Waka waka woman «  je dis que seule la femme peut réconcilier deux ennemis. Avec un autre homme au milieu, c’est probable que vous vous cassiez la gueule! Les femmes ont une approche beaucoup plus subtile. Elles doivent continuer à se réveiller pour aider au développement de l’Afrique« . Avec le titre  » Manu « , c’est aux machos que Sia s’en prend :  » Un homme met son épouse dans l’embarras en sortant avec toutes les filles du quartier. Elles la voient comme une menace parce que c’est elle qui est dans la maison de son mari. Le gars finit par partir en la laissant seule avec les enfants. La femme continue à pleurer:  » Il faut revenir! Pense à notre mariage, à nos enfants! «  « . Dans une autre chanson  » Rebel Leader « , elle aborde ses années de réfugiée, victime des chefs de guerre qui ont ensanglanté pour le diamant sa région entre la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone:  » J’écris à Charles Taylor pour lui demander […]   Rfi Musique  | 

LE MONDE « Sia Tolno s’épanouit dans l’afrobeat »

juillet 10, 2014
Sia Tolno s’épanouit dans l’afrobeat, genre fort en gueule La militante guinéenne sort un nouvel album, « African Woman », où elle dénonce la guerre, la corruption et le machisme. C’est une guerrière. Entourée par la guerre, ballottée par elle, jamais battue. Sia Tolno, Guinéenne ayant grandi dans l’anglophone Freetown, capitale de la Sierra Leone, a trouvé son salut dans l’afrobeat. « C’est une musique d’expression des colères, qui est à la hauteur de ce que je veux dire », explique-t-elle. Sia Tolno vient de publier African Woman, son troisième album, abandonnant la variété soul à l’africaine pour un tapis polyrythmique de percussions yoruba, de funk, de jazz. Elle casse ainsi la suprématie masculine sur un style musclé hérité du high-life ghanéen. Grande, coiffure en prolongation, Sia Tolno y dénonce le machisme (Manu), l’imbécilité des chefs de guerre (Rebel Leader) et la corruption policière (African Police). MILITE POUR L’ÉDUCATION DES FEMMES Chanteuse au coffre certain, elle milite pour l’éducation des femmes, forcément puissantes (Waka Waka Woman) « qui doivent prendre leur place dans l’Afrique d’aujourd’hui », dit-elle, citant l’exemple d’Ellen Johnson Sirleaf, Prix Nobel de la paix, qui gouverne le Liberia depuis 2006. Elle mène campagne contre l’excision (Kekeleh) et pour que les épouses « ne tolèrent plus les maris humiliants ». Elle raconte aussi l’histoire tragique de Yaguine Koïta et Fodé Tounkara, deux adolescents candidats à l’émigration trouvés morts dans le train d’atterrissage du vol 520 de la Sabena en 1999. Une autre chanson, Idjo Weh, décrit une jeunesse africaine coincée « par la peur de l’influence parentale et les structures sociales : tu ne peux pas être maître de toi, car il y a toujours quelqu’un de mieux placé que toi ; cela génère de la violence, de la révolte, du trafic de drogue ». Pour les deux albums précédents, Eh Sanga et My Life, elle avait travaillé avec des Guinéens, le guitariste Kanté Manfila (un ancien […]   LE MONDE  |  10/07/2014  |  Par Véronique Mortaigne

Rfi « Sia Tolno, Prix Découvertes RFI 2011 »

septembre 23, 2011
Sia Tolno, Prix Découvertes RFI 2011 Le jury présidé par Richard Bona a décerné le Prix Découvertes RFI 2011 à Sia Tolno, originaire de Guinée-Conakry. Cette artiste est arrivée en tête du classement des finalistes avant Bongeziwe Mabandla (Afrique du Sud) et Metzo Djatah (Sénégal). Celui-ci a d’ailleurs été le favori du vote des internautes, ce vote comptant pour une voix dans la délibération. Vous retrouverez Sia Tolno sur l’antenne de RFI et sur RFI Musique dans les jours à venir. Originaire de la Guinée Forestière, une région au sud du pays, Sia Tolno vient d’un village du pays kissi à la frontière de la Sierra Leone et du Liberia. Son père était professeur de français en Sierra Leone. C’est dans ce pays que la jeune femme vécut enfant. Elle y débuta aussi ses études. Mais lors des premiers soubresauts de la guerre civile, la famille rentra en Guinée. Plus anglophone que francophone, elle vécut ce retour comme un exil : elle ne connaissait pas vraiment la Guinée car elle vécut longtemps hors de ses frontières. Son apprentissage du chant s’est fait très tôt en compagnie de ses cousines qu’elle allait voir lors de ses congés. Quand elle fut obligée de revenir en Guinée définitivement, il lui fallut trouver un travail : elle chanta alors dans des cabarets et pianos bars de Conakry où elle reprenait Whitney Houston, Edih Piaf ou des standards de la musique africaine. Alors qu’elle avait déjà écrit et composé quelques titres, elle se fit remarquer par un producteur en 2002. Son premier album, La voix de la forêt, sortit peu après. Elle fut d’ailleurs récompensée par un Djembé d’or dans la catégorie Meilleure voix féminine de l’année. Premiers pas internationaux Elle est réellement découverte par le grand public après son passage en 2008 dans l’émission Africa Star à Libreville, où elle finit quatrième. C’est d’ailleurs là que Pierre Akendengué, le musicien gabonais de stature internationale, la remarque et pousse son ami le producteur José Da Silva à signer avec la jeune femme un premier contrat. En 2009, elle sort donc un album chez […]   Rfi Musique  |  23/09/2011

Afrique.fr « N’ faly Kouyaté : un maitre musicien à la fois griot moderne »

juillet 29, 2011
N’ faly Kouyaté : un maitre musicien à la fois griot moderne Le korafola guinéen vivant à Bruxelles en Belgique n’faly Kouyaté en collaboration avec le label meurs libre prod a organisé ce mardi 27 juillet au jardin 2 octobre de Conakry une conférence de presse pour en quelques sortes présenter le bilan de son parcourt artistique après 16 années d’absence en guinée. Devant une trentaine de journalistes et animateurs culturels, l’artiste a d’abord parlé de son départ pour la Belgique qui était d’abord à titre d’une Bourse d’études pour la musique informatique, avant d’y rester pour de bon en étant professeur de musique en Belgique, en Angleterre, en Allemagne puis en Hollande, il a ensuite évoqué son parcours artistique qui a déjà débouché à deux Grammy Awards aux USA et un disque d’or en 2002 en Irlande. Il a rappelé par la même occasion qu’il est aujourd’hui fondateur du groupe Dunyakan et propriétaire d’un établissement de 2 écoles de musiques en Belgique appelée le NAMUN SCHOOL avec au total environ 250 élèves, il affirme aussi être le fondateur et leaders du Namun Group qui comporte en son sein plusieurs filiales à savoir : le Namun management, le Namun event, le Namun records et le Namun medias… Il a enfin indiqué qu’il a déjà 3 albums disponibles sur le marché du disque international puis évoqué une possibilité de présenter en Janvier son album Tunyan au public mélomane guinéen. Cette conférence a été l’occasion pour le Namun Group d’annoncer qu’il organise une expédition musicale et artistique au cœur du royaume mandingue. Nous vous proposons ci-dessous la présentation de l’artiste N’faly Kouyaté ainsi que celle de son groupe le Dunyakan. N’faly Kouyaté est ce qu’on appelle un griot, donc un ambassadeur culturel en Afrique occidentale. Il est le fils du konkoba kibinet Kouyaté de Siguiri et a reçu une éducation traditionnelle en tant que griot et musicien. A coté de ses projets diversifiés et de ses spectacles en solo, il est aussi membre du projet de Peter Gabriel « afro celt Sound system » et mène son propre groupe dunyakan. En sa qualité de griot, de « gardien de la culture » et fondateur et leader du namun group ; n’faly Kouyaté s’est donné pour tache de préserver également le passé culturel des artistes, spécialement concernant […]   Afrique.fr  |  29/07/2011  | Par Amadou Barry depuis Conakry

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